Marklix : l’impression 3D des pièces détachées facilitée

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Avec la fabrication additive et ses solutions intégrables au SAV des fabricants, Marklix facilite les réparations de tous types d’appareils : que ce soit des pièces telles qu’une roue pour panier de lave-vaisselle, un bouton pour sac à poussière d’aspirateur, une poignée de porte de véhicule, un levier d’embrayage…

« 51% des fabricants déclarent ne pas intégrer l’impression 3D par manque de connaissances dans cette nouvelle technologie et 59% à cause du coût d’acquisition de l’équipement. C’est pour cette raison que nous avons créé Marklix Professional : pour permettre aux fabricants d’adresser à leurs clients des pièces détachées imprimées en 3D à la demande et ainsi de réparer gros et petit électroménager, meubles, outils de jardinage, véhicules… » affirme Pierre-Jacques Lyon, Co-fondateur et CEO de Marklix.

Une fabrication locale et à la demande
Via un réseau de prestataires labellisés, la production des pièces détachées est systématiquement assurée par le prestataire localisé le plus près possible de la commande. L’impression 3D permet, quant à elle, une fabrication à la demande sans stockage. Elle offre aussi une grande diversité de matériaux et de technologies permettant la fabrication d’un large panel de pièces, pour différents usages.
 
Produire des pièces compatibles et parfois plus solides
L’équipe de Marklix a créé des algorithmes pouvant détecter les défauts de conception, calculer les coûts de fabrication et choisir les matériaux et technologies d’impression les mieux adaptés au bon fonctionnement de la pièce. La société commence également à développer une intelligence articifielle permettant d’identifier plus précisément l’imprimabilité en 3D d’une pièce et de guider les fabricants dans cette transition.
 
Une Blockchain privée garantissant la propriété intellectuelle des fichiers
Les fichiers 3D envoyés par les fabricants sont protégés par une Blockchain privée réglant ainsi des difficultés éventuelles de fuite de propriété intellectuelle et de gestion de la responsabilité en cas d’accident ou de casse.
 

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Valérie Brenugat
J’ai toujours eu le goût des sciences et de la communication notamment écrite. C’est pour cette raison que j’avais choisi de faire des études de sciences et de communication. Puis une vingtaine d’années d’expériences dans les médias, l’industrie et les organismes de recherche m’ont permis de devenir la rédactrice en chef des revues Maintenance & Entreprise et Qualité Références.